Bienvenue dans ma p'tite bibliothèque personnelle...
J'ai créé ce blog afin qu'il puisse servir de lieu de partage de lectures. Pour l'instant je vous fais part des livres que j'ai lus et que j'ai appréciés ou non
( je mets une note à chaque fois pour vous donner une idée mais c'est biensur purement subjectif). Vous pouvez faire de même en me laissant des commentaires et en m'envoyant également vos
critiques sur les livres que vous avez lus. Je ferai des articles les concernant. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires sur les livres dont je parle car il est toujours plus intéressant
d'avoir plusieurs avis sur un livre avant de le lire.
Dans cette première partie de son autobiographie, qui n’en est pas une selon
lui, Roald Dahl nous raconte l’histoire de sa famille et de son enfance. On y apprend, entre autres, comment son père est parti de son petit village natal de Norvège, décidé à faire fortune dans
le monde et comment ses parents se sont rencontrés. Il partage aussi ses souvenirs avec ses amis d’enfance et ses luttes contre les adultes violents et injustes qu’il a rencontrés dans les écoles
anglaises des années 20.
Mon avis perso :
Encore une fois je suis tombée sous le charme de Roal Dahl. Dès les premières
phrases de son introduction, il nous met dans la confidence en nous faisant bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’une autobiographie ordinaire : « An autobiography is book a person
writes about his own life and it is usually full of all sort of boring details. This is not an autobiograpghy » (Traduciton approximative : « une autobiographie est un libre qu’une
personne écrit à propose de sa vie et c’est habituellement plein de détails ennuyeux. Ceci n’est pas une autobiographie. ») Et il a raison on ne s’ennuie pas du tout en le
lisant :-) Dès le départ l’histoire de sa famille est remplie de personnages hors du commun. Sa mère est une femme extrêmement courageuse qui a décidé de tout faire
pour que ses enfants aient une « bonne éducation » selon le désir de son défunt mari alors qu’il aurait été si simple pour elle de retourner dans son pays d’origine pour recevoir tout
le soutien nécessaire à sa situation. Le monde que décrit Roald Dahl est aussi un monde où les enfants, contrairement à aujourd’hui, n’ont pas à exprimer de souhait et doivent se contenter de se
plier aux désidératas des adultes qui sont souvent contraires à la logique mais ne peuvent en aucun cas être discutés. La violence qu’il a eu à subir dans les écoles privées anglaises, bien
que monnaie courante à l’époque semble vraiment inconcevable et incompréhensible aujourd’hui. Dans le récit qu’il fait, on repère également très facilement certains personnages qui ont servi de
point dans son processus de création pour certaines intrigues de ses livres. Il en fait d’ailleurs l’aveu dans l’anecdote où il raconte comment l’usine Cadbury donnait gracieusement aux élèves de
son école 12 barres de chocolat afin qu’ils puissent donner leur avis sur les nouveaux produits. Cela ne vous rappellerait-il pas une autre histoire que ce cher Monsieur Dahl vous aurait
contée dans votre enfance ? ;-) Un bon moment de divertissement et de retour à une enfance pas si lointaine que ça finalement, avec tout l’humour de Roald
Dahl.
Nombre de pages : 176
Temps mis pour le lire : 3 jours
Note : 18/20
Les 3 premières phrases :
My father Harald Dahl, was a Norwegian who came from a small town near Oslo,
called Sarpsborg. His own father, my grandfather, was a fairly prosperous merchant who owned a store in Sarpsborg and traded in just about everything from cheese to
chicken-wire.
I am writing these words in 1984, but this grandfather of mine was born, believe it or not, in 1820, shortly after
Wellington had defeated Napoleon at Waterloo.
Un gentilhomme, nommé Bernage, envoyé en mission par Charles VIII à
Cologne, est accueilli dans un château sur son chemin. C’est là qu’il fera la connaissance du Seigneur de Sigismund d’Ehrenburg et de sa femme Albe, jeune fille au cœur repentant, bannie par son
mari à cause d’une trahison qu’il ne peut lui pardonner. Suite à cette rencontre, Sigismund d’Ehrenburg va correspondre avec le seigneur de Bernage afin de lui expliquer ce qui l’a conduit à agir
de cette manière envers sa femme, et pourquoi leur rencontre a été déterminante dans sa vision de la vie.
Mon avis personnel :
J’ai trouvé ce livre très beau. Un vrai petit bijou. Je ne connaissais pas du
tout l’auteure, et c’est par hasard qu’une amie m’a prêté ce livre qu’elle avait bien aimé. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre en français dont le style me parle autant.
L’écriture est belle et on voit bien que l’auteure aime les mots et ils le lui rendent bien. Ce livre est basé sur une nouvelle écrite par Marguerite de Navarre dont je n’avais jamais
entendu parler non plus. Dans son avant propos l’auteure explique également qu’elle a dû se mettre aussi à la place personnages avec une vision du monde non conforme au monde actuelle dans lequel
nous vivons. Dans ce monde, l’homme représentant de Dieu sur terre, régnait en maître sur les femmes, les enfants et toutes les créatures vivantes de notre planète. Il y a d’ailleurs eu un moment
où les propos tenus par Ehrenburg m’ont bien énervée. Cela montre bien à quel point l'auteur a réussi à incarner un personnage conforme au contexte d'une époque à laquelle certains avis aussi
tranchés et misogynes étaient complètement normaux. J’ai trouvé très belle la conception de l’amour décrite ici et aussi l’hymne à la vie prôné par les personnages pour que, comme dit l’auteure,
elle ne soit faite de rien sinon de ce qui brûle.
Nombre de pages : 153
Temps mis pour le lire : 2h30
Note : 17/20
3 citations :
« Celui qui fait sien son destin - hostile et terrible
soit-il – celui-là est libre. »
« Mes pieds se poseront à nouveau sur la terre et mes pas
marqueront la glaise. »
« Cette immense mise en scène sacré et absurde dont
jouissent les dieux quand, entre deux rêves, ils laissent leur regard vaguer sur les mondes.
Il ne m’étonnerait pas que nous ne
soyons alors ces dieux. »
A
lire aussi les avis de Leiloona et d'Ys
qui m'apprend que l'auteure est morte d'un cancer foudroyant et a obtenu le Prix de la langue française pour ce roman.
La vie continue pour Precious Ramotswe, première femme détective du Botswana.
Elle est maintenant fiancée à Mr J. L. B. Maketoni, le garagiste de Gaborone et aussi le plus gentil et généreux des hommes. Trop gentil parfois car certaines personnes n’hésitent pas à en
profiter pour arriver à leurs fin plus ou moins maléfique. Mais heureusement la providence veille du Mma Ramotswe et ses amis. Dans cet épisode on suit également, entre autre, notre détective
dans une enquête sur la disparition d’un jeune américain une dizaine d’année auparavant.
Mon avis perso :
Il s’agit donc du second tome de la série et on en apprend maintenant plus sur
les personnages secondaires comme le fiancé de Mma Ramotswe. Et de nouveaux personnages apparaissent aussi dans l’histoire. J’ai une fois de plus suivi avec plaisir les tribulations tranquilles
de cette détective. Toute la description du Botswana m’a encore une fois beaucoup intéressée. Les paysages décrits semblent à la fois dangereux et impressionnants tout en gardant un atmosphère de
calme assez déconcertante. Il ne s’agit pas là bien sûr de grande littérature, mais ça détend pas mal. Une série parfaite pour l’été.
Nombre de pages : 217
Temps mis pour le lire : 3 jours
Note : 16/20
Les 2 premières phrases :
Mr J. L. B. Maketoni, proprietor of Tlokweng
Road Speedy Motors, found it difficult to beleive that Mma Ramotswe, the accomplished founder of the No.1 Ladies’ Detective Agency, has agreed to marry him. It was at the second time of asking;
the first posing of the question, which had required immense courage on his part, had brought forth a refusal – gentle, and regretful – but refusal nonetheless.
Court résumé:Vincent Mirabel, l’auteur de L’histoire du cinéma pour
les nuls, nous présente un recueil de 200 citations de films depuis le début du cinéma jusqu’à aujourd’hui.
Mon avis perso : C’est la première fois que je participe à
l’opération Masse Critique de Babelio. J’attendais donc avec impatience l’arrivée de ce premier livre à critiquer. Première réaction en ouvrant l’enveloppe : « Mais il est tout
petit ! Il est même rikiki ! ». Quand j’avais vu son image en ligne je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à livre plus grand et plus épais et plein d’images. Mais là aucune
images non plus à part sur la couverture qui promettait beaucoup. Mais bon, c’est vrai que quand on regarde le prix auquel il est vendu dans le commerce on comprend vite aussi : 2,90€. Pour
le coup le prix aussi il est rikiki ! Alors on contenu ? Me demanderez-vous. Et bien il contient bien les 200 citations que l’auteur à choisi de nous faire partager. Certaines sont plus
connues que d’autres. On s’aperçoit qu’on en connait déjà beaucoup par cœur finalement. Dans ces cas là on se sent super intelligent JMais
alors pour d’autres : « No clue… ?!». J’ai bien aimé la présentation des citations avec les différentes polices de caractères. Par exemple la citation de Star Wars qui
rappelle le générique. Mais il y a quand même un truc qui m’a gêné c’est la langue dans laquelle étaient écrites les citations. On a l’impression que c’est un peu au petit bonheur la chance.
Parfois on a la citation en VO avec sa traduction française mais d’autres fois juste la version française. Je pense qu’il aurait dans ce cas gagné à toujours garder la citation originale suive de
la version française. Mais il est également possible que ce choix ait été fait dû au format du livre qui empêchait également l’ajout d’images qui auraient rendu se livre un peu plus vivant. En
conclusion je dirais qu’il s’agit d’un petit livre sympa à feuilleter pour se rappeler des bons souvenirs cinématographiques et aussi pour se donner envie de découvrir de nouveaux films. Mais
c’est loin d’être une anthologie incontournable sur les dialogues du cinéma.
Nombre de pages : 152
Temps mis pour le lire : 15 minutes
Note : 12/20
Quelques citations :
« Tu n’es qu’une débutante mais ce soir tu seras une
star ! » (42e rue, Llyod Bacon, 1933)
« Thérèse n’est pas moche… Elle n’a pas un physique facile, c’est
différent » (Le Père Noël est une ordure, Jean-Marie Poiré, 1982)
« Que la force soit avec
toi ! » (La Guerre des Etoiles, George Lucas, 1977 à 2006)
Récit souvenirs à quatre voix, qui tente de répondre à cette question
cruciale : qui était vraiment Louki?
Mon avis perso :
Oui je sais le résumé est vraiment court mais c’est bien ça pourtant. Je ne sais
pas trop quoi rajouter. C’est le premier livre de Modiano que je lis donc je n’ai pas vraiment de point de comparaison. J’ai trouvé ça plutôt plaisant. L’ambiance m’a pas mal rappelé certains
films de la nouvelle vague. Mais rien d’extraordinaire non plus. J’ai reçu ce livre dans le cadre du Swap Paris par aBeille. Pour le coup
c’est bien la description de ce Paris d’antant qui m’a le plus intéressée. J’ai bien aimé cette idée des zones neutres dans la ville où tous les disparus se cachent. Et aussi la tentative de
noter tout les déplacements des clients du café pour essayer de fixer l’infixable dans ce monde où tous les personnages semblent être un peu perdus dans leur vie. Autrement, j’ai trouvé les
personnages un peu déprimants. On a un peu envie de les secoués et de les sortir de ce triste Paris. L’avantage de ce livre aussi c’est qu’il est court et facile à lire. J’ai égalment trouvé le
style du début du roman un peu lourd, avec des répétitions constantes des noms des personnes présentent dans le café. Mais peut-être que c’était l’impression que voulait donner l’auteur du
personnage de l’étudiant de l’Ecole des Mines. Je pense qu’il faudrait que je lise un autre livre de Modiano pour me faire une idée définitive. Mais j’ai comme l’impression qu’il se répète pas
mal… me trompe-je ? ;-)
Nombre de pages : 160
Temps mis pour le lire : 3 jours
Note : 13/20
Les 3 premières phrases :
Des deux entrées du café, elle
empruntait toujours la plus étroite, celle qu’on appelait la porte de l’ombre. Elle choisissait la même table au fond de la petite salle. Les premiers temps, elle ne parlait à personne, puis elle
a fait connaissance avec les habitués du Condé, dont la plupart avaient notre âge, je dirais entre dix-neuf et vingt-cinq ans.
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