Bienvenue dans ma p'tite bibliothèque personnelle...

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J'ai créé ce blog afin qu'il puisse servir de lieu de partage de lectures. Pour l'instant je vous fais part des  livres que j'ai lus et que j'ai appréciés ou non ( je mets une note à chaque fois pour vous donner une idée mais c'est biensur purement subjectif). Vous pouvez faire de même en me laissant des commentaires et en m'envoyant également vos critiques sur les livres que vous avez lus. Je ferai des articles les concernant. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires sur les livres dont je parle car il est toujours plus intéressant d'avoir plusieurs avis sur un livre avant de le lire.

Sur ce, bonne lecture...

Mercredi 1 juillet 2009



Auteur: Roald Dahl


Court résumé:

Dans cette première partie de son autobiographie, qui n’en est pas une selon lui, Roald Dahl nous raconte l’histoire de sa famille et de son enfance. On y apprend, entre autres, comment son père est parti de son petit village natal de Norvège, décidé à faire fortune dans le monde et comment ses parents se sont rencontrés. Il partage aussi ses souvenirs avec ses amis d’enfance et ses luttes contre les adultes violents et injustes qu’il a rencontrés dans les écoles anglaises des années 20.

 

Mon avis perso :

Encore une fois je suis tombée sous le charme de Roal Dahl. Dès les premières phrases de son introduction, il nous met dans la confidence en nous faisant bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’une autobiographie ordinaire : «  An autobiography is book a person writes about his own life and it is usually full of all sort of boring details. This is not an autobiograpghy » (Traduciton approximative : « une autobiographie est un libre qu’une personne écrit à propose de sa vie et c’est habituellement plein de détails ennuyeux. Ceci n’est pas une autobiographie. ») Et il a raison on ne s’ennuie pas du tout en le lisant :-) Dès le départ l’histoire de sa famille est remplie de personnages hors du commun. Sa mère est une femme extrêmement courageuse qui a décidé de tout faire pour que ses enfants aient une « bonne éducation » selon le désir de son défunt mari alors qu’il aurait été si simple pour elle de retourner dans son pays d’origine pour recevoir tout le soutien nécessaire à sa situation. Le monde que décrit Roald Dahl est aussi un monde où les enfants, contrairement à aujourd’hui, n’ont pas à exprimer de souhait et doivent se contenter de se plier aux désidératas  des adultes qui sont souvent contraires à la logique mais ne peuvent en aucun cas être discutés. La violence qu’il a eu à subir dans les écoles privées anglaises, bien que monnaie courante à l’époque semble vraiment inconcevable et incompréhensible aujourd’hui. Dans le récit qu’il fait, on repère également très facilement certains personnages qui ont servi de point dans son processus de création pour certaines intrigues de ses livres. Il en fait d’ailleurs l’aveu dans l’anecdote où il raconte comment l’usine Cadbury donnait gracieusement aux élèves de son école  12 barres de chocolat afin qu’ils puissent donner leur avis sur les nouveaux produits. Cela ne vous rappellerait-il pas une autre histoire que ce cher Monsieur Dahl vous aurait contée dans votre enfance ? ;-) Un bon moment de divertissement et de retour à une enfance pas si lointaine que ça finalement, avec tout l’humour de Roald Dahl.

 

Nombre de pages : 176


Temps mis pour le lire : 3 jours


Note : 18/20


Les 3 premières phrases :


My father Harald Dahl, was a Norwegian who came from a small town near Oslo, called Sarpsborg. His own father, my grandfather, was a fairly prosperous merchant who owned a store in Sarpsborg and traded in just about everything from cheese to chicken-wire.


              I am writing these words in 1984, but this grandfather of mine was born, believe it or not, in 1820, shortly after Wellington had defeated Napoleon at Waterloo.
Par LN - Publié dans : Littérature anglaise
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Mercredi 24 juin 2009

Auteur: Christiane Singer


Court résumé :

Un gentilhomme, nommé Bernage,  envoyé en mission par Charles VIII à Cologne, est accueilli dans un château sur son chemin. C’est là qu’il fera la connaissance du Seigneur de Sigismund d’Ehrenburg et de sa femme Albe, jeune fille au cœur repentant, bannie par son mari à cause d’une trahison qu’il ne peut lui pardonner. Suite à cette rencontre, Sigismund d’Ehrenburg va correspondre avec le seigneur de Bernage afin de lui expliquer ce qui l’a conduit à agir de cette manière envers sa femme, et pourquoi leur rencontre a été déterminante dans sa vision de la vie.

 

Mon avis personnel :

J’ai trouvé ce livre très beau. Un vrai petit bijou. Je ne connaissais pas du tout l’auteure, et c’est par hasard qu’une amie m’a prêté ce livre qu’elle avait bien aimé. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre en français dont le style me parle autant. L’écriture est belle et on voit bien que l’auteure aime les mots et ils le lui rendent bien.  Ce livre est basé sur une nouvelle écrite par Marguerite de Navarre dont je n’avais jamais entendu parler non plus. Dans son avant propos l’auteure explique également qu’elle a dû se mettre aussi à la place personnages avec une vision du monde non conforme au monde actuelle dans lequel nous vivons. Dans ce monde, l’homme représentant de Dieu sur terre, régnait en maître sur les femmes, les enfants et toutes les créatures vivantes de notre planète. Il y a d’ailleurs eu un moment où les propos tenus par Ehrenburg m’ont bien énervée. Cela montre bien à quel point l'auteur a réussi à incarner un personnage conforme au contexte d'une époque à laquelle certains avis aussi tranchés et misogynes étaient complètement normaux. J’ai trouvé très belle la conception de l’amour décrite ici et aussi l’hymne à la vie prôné par les personnages pour que, comme dit l’auteure, elle ne soit faite de rien sinon de ce qui brûle.

 

Nombre de pages : 153

 

Temps mis pour le lire : 2h30

 

Note : 17/20

 

3 citations :

 

« Celui qui fait sien son destin - hostile et terrible soit-il – celui-là est libre. »

« Mes pieds se poseront à nouveau sur la terre et mes pas marqueront la glaise. »

« Cette immense mise en scène sacré et absurde dont jouissent les dieux quand, entre deux rêves, ils laissent leur regard vaguer sur les mondes.

Il ne m’étonnerait pas que nous ne soyons alors ces dieux. »

A lire aussi les avis de Leiloona et d'Ys qui m'apprend que l'auteure est morte d'un cancer foudroyant et a obtenu le Prix de la langue française pour ce roman.
Par LN - Publié dans : Littérature contemporaine
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Lundi 22 juin 2009

Auteur : Alexander McCall Smith


Court Résumé:

La vie continue pour Precious Ramotswe, première femme détective du Botswana. Elle est maintenant fiancée à Mr J. L. B. Maketoni, le garagiste de Gaborone et aussi le plus gentil et généreux des hommes. Trop gentil parfois car certaines personnes n’hésitent pas à en profiter pour arriver à leurs fin plus ou moins maléfique. Mais heureusement la providence veille du Mma Ramotswe et ses amis. Dans cet épisode on suit également, entre autre, notre détective dans une enquête sur la disparition d’un jeune américain une dizaine d’année auparavant.

 

Mon avis perso :

Il s’agit donc du second tome de la série et on en apprend maintenant plus sur les personnages secondaires comme le fiancé de Mma Ramotswe. Et de nouveaux personnages apparaissent aussi dans l’histoire. J’ai une fois de plus suivi avec plaisir les tribulations tranquilles de cette détective. Toute la description du Botswana m’a encore une fois beaucoup intéressée. Les paysages décrits semblent à la fois dangereux et impressionnants tout en gardant un atmosphère de calme assez déconcertante. Il ne s’agit pas là bien sûr de grande littérature, mais ça détend pas mal. Une série parfaite pour l’été.

 

Nombre de pages : 217

 

Temps mis pour le lire : 3 jours


Note : 16/20


Les 2 premières phrases :

Mr J. L. B. Maketoni, proprietor of Tlokweng Road Speedy Motors, found it difficult to beleive that Mma Ramotswe, the accomplished founder of the No.1 Ladies’ Detective Agency, has agreed to marry him. It was at the second time of asking; the first posing of the question, which had required immense courage on his part, had brought forth a refusal – gentle, and regretful – but refusal nonetheless.
Par LN - Publié dans : Littérature anglaise
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Mercredi 17 juin 2009

Auteur: Vincent Mirabel


Court résumé:Vincent Mirabel, l’auteur de L’histoire du cinéma pour les nuls, nous présente un recueil de 200 citations de films depuis le début du cinéma jusqu’à aujourd’hui.


Mon avis perso : C’est la première fois que je participe à l’opération Masse Critique de Babelio. J’attendais donc avec impatience l’arrivée de ce premier livre à critiquer. Première réaction en ouvrant l’enveloppe : « Mais il est tout petit ! Il est même rikiki ! ». Quand j’avais vu son image en ligne je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à livre plus grand et plus épais et plein d’images. Mais là aucune images non plus à part sur la couverture qui promettait beaucoup. Mais bon, c’est vrai que quand on regarde le prix auquel il est vendu dans le commerce on comprend vite aussi : 2,90€. Pour le coup le prix aussi il est rikiki ! Alors on contenu ? Me demanderez-vous. Et bien il contient bien les 200 citations que l’auteur à choisi de nous faire partager. Certaines sont plus connues que d’autres. On s’aperçoit qu’on en connait déjà beaucoup par cœur finalement. Dans ces cas là on se sent super intelligent J Mais alors pour d’autres : « No clue… ?!». J’ai bien aimé la présentation des citations avec les différentes polices de caractères. Par exemple la citation de Star Wars qui rappelle le générique. Mais il y a quand même un truc qui m’a gêné c’est la langue dans laquelle étaient écrites les citations. On a l’impression que c’est un peu au petit bonheur la chance. Parfois on a la citation en VO avec sa traduction française mais d’autres fois juste la version française. Je pense qu’il aurait dans ce cas gagné à toujours garder la citation originale suive de la version française. Mais il est également possible que ce choix ait été fait dû au format du livre qui empêchait également l’ajout d’images qui auraient rendu se livre un peu plus vivant. En conclusion je dirais qu’il s’agit d’un petit livre sympa à feuilleter pour se rappeler des bons souvenirs cinématographiques et aussi pour se donner envie de découvrir de nouveaux films. Mais c’est loin d’être une anthologie incontournable sur les dialogues du cinéma.

 

Nombre de pages : 152


Temps mis pour le lire : 15 minutes


Note : 12/20


Quelques citations :


« Tu n’es qu’une débutante mais ce soir tu seras une star ! » (42e rue, Llyod Bacon, 1933)


« Thérèse n’est pas moche… Elle n’a pas un physique facile, c’est différent » (Le Père Noël est une ordure, Jean-Marie Poiré, 1982)


« Que la force soit avec toi ! » (La Guerre des Etoiles, George Lucas, 1977 à 2006)

A lire aussi l'avis d'Akialam.

Merci aussi aux éditions First pour l'envoie de ce livre.

Par LN - Publié dans : Cinéma
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Lundi 15 juin 2009

Auteur : Patrick Modiano


Court résumé :

Récit souvenirs à quatre voix, qui tente de répondre à cette question cruciale : qui était vraiment Louki?


Mon avis perso :

Oui je sais le résumé est vraiment court mais c’est bien ça pourtant. Je ne sais pas trop quoi rajouter. C’est le premier livre de Modiano que je lis donc je n’ai pas vraiment de point de comparaison. J’ai trouvé ça plutôt plaisant. L’ambiance m’a pas mal rappelé certains films de la nouvelle vague. Mais rien d’extraordinaire non plus. J’ai reçu ce livre dans le cadre du Swap Paris par aBeille. Pour le coup c’est bien la description de ce Paris d’antant qui m’a le plus intéressée. J’ai bien aimé cette idée des zones neutres dans la ville où tous les disparus se cachent. Et aussi la tentative de noter tout les déplacements des clients du café pour essayer de fixer l’infixable dans ce monde où tous les personnages semblent être un peu perdus dans leur vie. Autrement, j’ai trouvé les personnages un peu déprimants. On a un peu envie de les secoués et de les sortir de ce triste Paris. L’avantage de ce livre aussi c’est qu’il est court et facile à lire. J’ai égalment trouvé le style du début du roman un peu lourd, avec des répétitions  constantes des noms des personnes présentent dans le café. Mais peut-être que c’était l’impression que voulait donner l’auteur du personnage de l’étudiant de l’Ecole des Mines. Je pense qu’il faudrait que je lise un autre livre de Modiano pour me faire une idée définitive. Mais j’ai comme l’impression qu’il se répète pas mal… me trompe-je ? ;-)

 

Nombre de pages :  160


Temps mis pour le lire : 3 jours


Note :  13/20


Les 3 premières phrases :

Des deux entrées du café, elle empruntait toujours la plus étroite, celle qu’on appelait la porte de l’ombre. Elle choisissait la même table au fond de la petite salle. Les premiers temps, elle ne parlait à personne, puis elle a fait connaissance avec les habitués du Condé, dont la plupart avaient notre âge, je dirais entre dix-neuf et vingt-cinq ans.

 

Par LN - Publié dans : Littérature contemporaine
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